Les Chroniques d' Etyäl

 Les Chroniques d' Etyäl
Le monde d'Etyäl est compsé de plusieurs continents, mais les chroniques d'Etyäl seront basées essentiellement sur le continent d'Hedelestre.


Préface:


Dans le monde d'Etyäl, un continent nommé Hedelestre est très aimé des Etoiles, les Lenëth. Ce sont les Lenëth qui ont créé ce monde pour pouvoir surplomber un monde fait de leurs propres mains. L' Hedelestre est un petit continent face aux autres que les Lenëth ont créés sur l'Etyäl, mais, étant leur préféré, ils y ont mis plus de c½ur.

Le plus grand des Lenëth, Lenisä, décida de créer d'abord la Terre d' Hedelestre. Il façonna les montagnes à l'aide de son frère Estrenëth. Estrenëth a toujours aimé les montagnes, car étant petit c'était la première chose qu'il pouvait voir du ciel. Les montagnes étaient quelque chose d'extraordinaire pour lui car elles étaient en relief, alors que le ciel est sans relief, bien qu'il ne soit pas plat. Elles le fascinèrent pendant très longtemps, à tel point qu'il leur rendait une sorte de culte. On le surnomma donc Lanumonäl, «  celui qui aime les montagnes ».

Après les montagnes, Lenisä décida de remplir le fond de la terre d'Etyäl par de l'eau, pour séparer l' Hedelestre des autres continents. Ceci, il le fit avec son deuxième frère Nolën. C'est Lenisä qui a choisit le prénom de Nolën, qui porte la racine Nolinä qui veut dire « eau », car il savait qu'il aurait besoin d'aide pour former les océans, les mers, les lacs et les cours d'eau. La tâche fut rude pour eux, car l'Etyäl est très grand. Finalement ce fut Nolën qui demanda à Lenisä d'arrêter, car il ne pouvait plus continuer cet ½uvre, étant trop fatigué. Lenisä ne lui laissa pas le droit d'arrêter et Nolën pleura pendant plusieurs jours. Pendant cette trêve de travail, Lenisä réfléchi à la meilleure façon de poursuivre sa Création. Au bout de trois jours, il trouva enfin la solution. Il recueilli les larmes de Nolën, les regroupa en trois grande sphères et en fit les trois océans de l'Etyäl. Pour remercier Lenisä de son geste, Nolën créa les créatures aquatiques, pour peupler les océans.

Enfin, Lenisä décida de créer la vie sur le continent, pour donner gaité à ce monde façonné de leurs mains. Il créa l'herbe qu'il nomma gilän, puis des plantes plus grandes pour faire les forêts. Il les nomma hedël, les arbres, et étant tellement content de son travail que c'est avec ce nom qu'il nomma son continent. Puis, sa s½ur Meilanä lui demanda de créer des créatures vivantes, de sorte qu'elle puisse se distraire du Ciel. Ne pouvant rien refuser à sa s½ur unique, il créa les Elfes de telle sorte qu'ils ressemblent le plus possible aux Lenëth. Ils avaient un visage fin, les cheveux longs et étaient particulièrement endurants. Ils étaient dotés d'une vue perçante et d'une ouïe fine. De plus ils étaient capables de se déplacer sans faire aucun bruit. Meilanä fut tellement heureuse qu'elle tomba amoureuse de son frère. De cette union naquirent deux nouveaux Lenëth, Ilumìn et Norcisä. Ils étaient respectivement le Soleil et la Lune, et avaient pour mission d'illuminer la réussite de Lenisä, le monde d'Etyäl. Pour prouver sa gratitude, Meilanä créa, pour son frère, d'autres créatures vivantes pour embellir leur monde. Un jour, elle lui dit « j'ai créé les oiseaux, créatures volantes, pour qu'ils te rappellent par leurs chants mes cris de joie quand j'ai découvert ta Création ».
Lenisä, pour remercier tous ses frères et s½urs, créa un ordre issu de leurs gènes. Ainsi naquit l'ordre d'Avalìr, pour protéger l'Hedelestre des autres continents. Il les cacha, mais personne, pas même ses frères et s½urs, ne surent où. Certain disent qu'il ne les montrera au monde qu'en cas de possibilité de destruction de sa Création. Ils se mêlèrent à la population elfique, et on eu plus jamais de nouvelles à leurs sujets. Ils devinrent vite une légende, puis un mythe, à tel point que plus personne ne croit vraiment à leur existence.

Un jour, Estrenëth, par jalousie envers son frère Lenisä, decida de créer lui-même un peuple. Etant fou des montagnes, il les créa dans les seules montagnes maudites de la population, les Dengöth. Ce peuple est appelé peuple des montagnes, et dans la langue commune, les Nains. Les Nains furent tout de suite détestés des autres peuples Elfes, à la seule exception du peuple de Ruzlüth. Les elfes de Ruzlüth sont les seule elfes à vivre derrière des montagnes, la chaine Eratägh. De ce fait ils nouèrent une amitié avec les nains. Mais les deux autres peuples elfes, le peuple Glasanöd et le peuple Meilenëd, ne supportèrent pas cette alliance avec un peuple qu'ils jugeaient « batard », et ils déclarèrent la guerre au peuple nain, ainsi qu'au peuple de Ruzlüth, et ce fut le premier conflit de l' Hedelestre. Le roi des nains, Gazhum, était un très bon stratège, et il envoya d'abord ses troupes les plus faibles au combat, pour endormir la vigilance des autres Elfes. Il fit battre ses troupes en retraite jusqu'aux montagnes de Dengöth, et tendit une embuscade au roi de Glasanöd, qui était en ce temps là Nashä. Nashä, persuadé de sa victoire, fonça tête baissée dans le guet-apens. Il perdit la majorité de ses hommes, ainsi que la totalité de sa garde rapprochée. Il sonna la retraite, mais les meilleurs nains de Gazhum les attendaient. Nashä se battit jusqu'à la fin, jusqu'à sa fin. En même temps, les Elfes de Ruzlüth combattaient les Elfes de Meilenëd.
C'était un combat interminable car les deux camps se valaient totalement. Finalement, au terme de trois ans de combats, les Elfes de Ruzlüth se rendirent, et un traité de paix fut signé. Malgré ce traité, les Ruzlüth gardèrent toujours distance des deux autres races d'Elfes. Suite à ce traité, les Elfes de Meilenëd se battirent contre les Nains de Gazhum. Le combat fut de courte durée car la bataille eu lieu dans les plaines de Rainastraël, un terrain peu propice au combat pour les Nains. Finalement, suite à la bataille, tous les Nains furent exterminés, bien qu'il y ait des rumeurs sur la survie de quelques uns de leurs individus. Ainsi fut terminée la Première Guerre de l'Hedelestre.

Pour celer une alliance, les Trois peuples des Elfes créèrent chacun un pendentif, les trois Irladàdh. L'Irladà des Ruzlüth fut d'or avec un rubis, celui des Glasanöd fut de turquoise et de lapis-lazuli avec un saphir, et enfin celui des Meilenëd fut d'émeraude avec un ½il de tigre au centre. Il émanait de ces trois bijoux une grande puissance magique. Leurs pouvoirs sont connus seulement des dieux et des Avalìrs, qui gardent ce secret jalousement. Certains disent qu'ils apportent sagesse et immortalité, et d'autres disent que ce sont des armes magiques destinées à faire tenir a l'écart les autres clans. Les seuls Elfes à savoir où se cachent les trois Irladàdh sont les rois de chacun des trois peuples. Ils donnent ce secret à leurs successeurs dans une extrême prudence, de telle sorte que personne ne puisse l'entendre, ou en déduire toute sorte d'indices. Il y eu plusieurs hypothèses quand à la cache des Irladàdh, mais aucune des multiples recherches n'aboutirent. Finalement, en l'an 853, l'Irladà du royaume de Meilenëd fut dérobé par un Elfe, Banaël, qui le garda chez lui pendant près de 100 ans. Mais Manvïr, le plus grand magicien du royaume de Glasanöd, le retrouva et tua Banaël. Il récupéra l'Irladà et le ramena à Melenël 1er dans son palais de la ville de Nastrïl. En cadeau Manvïr reçu un anneau magique, Rainisträ, qui donne le pouvoir de d'utiliser les sorts de niveau simple ou moyen sans se fatiguer. Le plus beau cadeau qu'on puisse faire à un magicien. Manvïr fut à partir de ce jour le grand magicien de l'Hedelestre et fonda l'ordre des magiciens. Il fut nommé Manvïr l'Inépuisable en référence à Rainisträ, son anneau. Ainsi fini la 1ère ère. Depuis ces jours aucun incident ne fut arrivé et l'Hedelestre vit dans la paix, bien que les royaumes de Glasanöd et de Meilenëd n'aient plus aucune nouvelle de Ruzlüth.

# Posté le mercredi 01 avril 2009 06:22

Modifié le mardi 28 avril 2009 02:54

Livre 1 : Hedelestre, Le nouveau Magicien.

 Livre 1 : Hedelestre, Le nouveau Magicien.
Le scénario de l'Histoire:

Livre 1 : Titre: Le nouveau magicien.

Synopsis:

Melwasül est un jeune Elfe comme tous les autres, il est logé à la Maison Avalÿ, la maison des orphelins du royaume de Glasanöd, ses parents étant morts peu après sa naissance. Un jour, un magicien, Manvïr, vint lui rendre visite dans sa chambre et lui dit qu'il connaissait ses parents et qu'il avait une mission à lui confier. Melwasül s'était toujours demandé qui étaient ses parents et comment ils étaient morts, aussi il accepta sans réfléchir. Manvïr l'amena chez lui, à Otalinà, pour le présenter aux autres magiciens. Qui sont ses parents? Pourquoi les magiciens s'intéressent-ils à lui et au pendentif qu'il porte?

# Posté le lundi 27 avril 2009 14:21

Modifié le mardi 28 avril 2009 02:57

Carte de l'Hedelestre

Carte de l'Hedelestre

Voici la carte de l'Hedelestre, qui vous aidera à mieux comprendre l'histoire.

PS: Si vous ne voyez pas bien ou si vous la voulez pour vous =) , je peux vous l'envoyer par msn; alors laisser moi votre adresse =P

# Posté le jeudi 30 avril 2009 09:55

Chapitre 1

Bah voila le debut du premier chapitre. Difficile d'avancer avec le lycée je sais mais bon, je fais avec =)

Melwasül courrait dans les couloirs, se dirigeant vers sa chambre de l'Orphelinat. Cette fois il ne se ferait pas attraper, non pas cette fois. Il courrait toujours, n'en pouvant plus il s'arrêta derrière un hedelÿ, le plus bel arbre de tout le continent. Au bout de quelque minute il reprit sa course. Il avait du temps avant que les gardiens ne le retrouvent, mais il ne fallait tout de même pas trainer. Ce n'était pas la première fois qu'il volait quelque chose à Maeglïn, et cette fois il était très content de lui. Il avait réussi à lui voler son crayon magique, son préféré en plus. Un crayon magique est un crayon qui ne manque jamais d'encre, ce qui est fort pratique lors d'interrogations à rallonge. Maeglïn sera très énervé en découvrant qu'il lui manquait son crayon. Mais ce n'était rien en comparaison de la rage qu'il avait eue en apprenant que Maeglïn lui avait volé la seule et unique chose qui lui importait vraiment, son pendentif avec un médaillon au bout. Sur le médaillon il y a marqué «  lonën », qui veut dire amour. C'est la seule chose qui lui restait de ses parents, autant dire qu'il valait mieux ne pas y toucher. Melwasül avait espéré toucher le point sensible de son ennemi en lui volant cet objet. Et il était à peu près sur d'avoir réussi. Rien que le fait de penser a la rage de Maeglïn le faisait sourire. Il n'aimait pas faire du mal au gens, mais la il avait dépassé les limites. Melwasül savait qu'il risquait l'exclusion, et n'ayant pas de famille pour l'héberger, il se retrouverai à la rue. Mais cela lui importait peu, il fallait d'abord qu'il réussisse à cacher le crayon de Maeglïn. Et là était le problème, où le cacher ? Melwasül ne connaissait pas beaucoup d'endroits qui feraient l'affaire, et Maeglïn le retrouverait facilement. Mais une idée commençait à prendre forme dans sa tête. S'il ne pouvait pas le cacher, pourquoi ne pas lui perdre? Oui c'était une idée magnifique! Il n'aurait qu'à le jeter dans la mer, où personne ne tomberai dessus par hasard. Mais là, nouveau problème, comment sortir de l'Orphelinat sans se faire repérer? Il y aurait surement des surveillants à chaque porte dès que le vol aura été déclaré. Dans l'Orphelinat, le fait de voler un bien à autrui était très grave, et passible d'une lourde peine, et cela même pour un objet sans valeur. Il courait un grand risque, mais ne pouvait plus revenir en arrière. Melwasül n'était jamais passé par là, c'était la partie des filles, totalement interdite aux garçons, de même pour le personnel masculin. Cette partie de l'établissement était bizarre, différente de la partie des jeunes hommes. Tout était de forme circulaire, aucun angle d'aucune sorte, et les bords des couloirs étaient arrondis. Tout semblait doux et dans une continuité parfaite. Soudain, un surveillant, Aindirü, apparut à la sortie d'un corridor.
- «  Toi ? Que fais-tu ici ? Cria-t-il.
- Et vous-même, vous n'avez rien à faire ici c'est le dortoir des filles, répondit Melwasül.
- Je sais, jeune insolent, mais figure-toi que tout l'établissement est à ta recherche, depuis le vol de Maeglïn. Tu prend un très gros risque.
- Cela m'importe peu, tout le malheur qu'il porte en son c½ur suite à la perte de cet objet n'est rien en comparaison de ma propre peine! » Cria Melwasül. Là, Melwasül se remit à courir. Pendant le temps de la discussion, il avait pu se remémorer l'endroit. Il était au rez-de-chaussée, il lui serait donc plus facile de partir de là. Le rez-de-chaussée ne comptait pas beaucoup de couloirs, mais surtout des escaliers pour monter dans les étages supérieurs. Il pris donc le premier couloir à droite pour sortir du dortoir féminin, et il se retrouvait donc dans le couloir principal. La porte de sortie était en face lui, à approximativement 20 mètres. Il avait assez réfléchi, le surveillant était déjà tout proche de lui, il partit donc à grandes foulées vers son seul échappatoire, cette unique porte qui donne sur la cour intérieure. Etant la seule porte donnant sur l'extérieur, elle était la plus belle de tout l'établissement. Toute blanche, son bois venait d'un arbre qu'on ne trouve que dans la forêt Joukaarnà, une espèce presque aussi rare que l'hedelÿ, le gwenensël, un petit arbuste avec un tronc de 30 à 40 centimètre de diamètre. Il mesure un demi-mètre de hauteur, et fini en cône tronqué. Des petites branches naissent à partir de 10 centimètres du sol et continuent de grandir jusqu'au point le plus haut du tronc. Du fait que ces arbres sont très petit, et que la porte mesure 3 mètres de haut pour 2 de large, c'est un objet qui coûte extrêmement cher. De plus, les gravures sur la porte sont de très bonne qualité, ce qui contribue à en augmenter le prix. Une véritable merveille architecturale. Certains disent même que ce bois laisse passer la lumière de Norcisä lors des pleines Lunes au mois de Lunisä. Il arrivait enfin devant la porte, et n'étant pas un grand sportif, il était déjà exténué. Il avait toujours préféré les livres où les documents anciens aux courses sportives et autres bagarres que ses camarades organisait. Au mieux il prenait le rôle d'arbitre, mais seulement quand il était obligé, car le fait de voir la moindre goutte de sang lui était insupportable.

# Posté le mercredi 20 mai 2009 16:44

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 11:29